À la fin de la guerre d’Algérie, il est cantonné à Mers el-Kébir, avant de le rejoindre au Quartier … à … à partir de 1967 .

À partir de sa création en 1921, il sert tour à tour à cheval en Syrie et au Maroc, puis sur automitrailleuses White-Laffy. Pendant la campagne de France en 1940,il met sur pied, le GRDI 97 qui est doté de side-cars et à partir de 194, il est équipé, comme régiment de reconnaissance de la 5e division blindée, de chars légers et d’automitrailleuses américains à la Libération de la France.

Le régiment étranger de cavalerie participe également de 1947 à 1954 à la guerre d’Indochine à bord de véhicules amphibies, crabes et Alligators puis à bord des EBR au cours de la guerre d’Algérie.

Le régiment étranger de cavalerie est créé en 1921. Le sous-lieutenant fut d’ailleurs le premier officier de la légion désigné pour y servir au 1er escadron de cavalerie constitué dès octobre 1920 à Saïda.

À cette époque la Légion étrangère n’était constituée que de régiments d’infanterie et l’idée de créer une autre spécialité était loin de faire l’unanimité. Néanmoins, la Légion comptait parmi ses effectifs de nombreux Russes issus des Armées blanches défaites par les Bolcheviks. Forts de l’expérience de la cavalerie légère tsariste, ils permirent à la Légion de rapidement s’imposer dans la cavalerie. Les différents régiments d’infanterie reçoivent donc l’ordre d’envoyer leur légionnaires anciens cavalier pour créer l’ossature de cette nouvelle unité. C’est ainsi qu’elle se compose de nombreux soldats de l’ex -armée tsariste, mais aussi des armées hongroises de l’ex-armée de Charles Ier d’Autriche et d’Allemagne.

Depuis lors, le « Royal étranger » a constamment su faire preuve des qualités d’adaptation de la Légion doublées de la souplesse des cavaliers.

Traditions

Le Régiment étranger de cavalerie, fort de sa double spécificité, se fait fort de respecter les traditions de la Légion, ainsi que celles de la cavalerie.

Ses personnels portent les insignes de grades argentés aux couleurs des armes à cheval et la grenade à sept flammes de la Légion étrangère.

Devise: « Nec pluribus impar« 


À partir du mois de juillet 2014, ils abandonnent les lieux …

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